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 .::. Liberty Destiny Nelson : Broken Dreams .::.

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Liberty Destiny Nelson
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MessageSujet: .::. Liberty Destiny Nelson : Broken Dreams .::.   Ven 6 Aoû - 23:47

[center]
« Il était une fois... »
.




    © ozone1992
Liberty Destiny Nelson


.


    ▬ P r é n o m s : Liberty. Destiny.
    ▬ S u r n o m s : Lib. Des. Titi. Nelson. Doc
    ▬ Â g e : 26 ans
    ▬ L i e u . e t . d a t e . d e . N a i s s a n c e : 8/3/84 . New York . États-Unis
    ▬ P r o f e s s i o n : Interne
    ▬ S t a t u t : Mariée mais en processus de divorce
    ▬ G r o u p e : Interne
    ▬ A v a t a r : Hilarie Burton

« Je veux tout savoir de toi... »
.


First,
▬ Depuis son mariage avec Simon, elle s'est énormément refermée sur elle-même. Beaucoup la penseront timide. Avare de parole, c'est pourtant une fille extrèmement gentille avec les autres. Dévouée aux gens qui l'entoure, elle est habitué d'obéir. Faites toute fois attention de ne pas attaquer les gens qui l'entoure ou bien de l'attaquer elle, car c'est une amie fidèle qui n'hésitera pas à se sacrifier pour les amies qui lui importent. Avec elle, l'amour est toujours éternel et les erreurs que l'on fait en amour. Elle était très proche de ces parents. Tendre et romantique, elle a de la misère à s'attacher aux gens et à s'ouvrir au près d'eux même si elle a confiance en eux. Elle ne boit pas d'alcool et est très mesurée dans la vie. Pour elle l'alcool est un mauvais penchant à cause de son mari qui en abusait avant de l'abuser. Créative, elle garde pourtant toutes ses bonnes idées pour elle. C'était une fille engagée dans ces idées et ces idéaux, mais elle est brisée par les décès qui l'entourent et elle ne se sent plus capable de faire tout ce qu'elle faisait avant. Sa faible estime de soi est assez visible pour ceux qui sont en position d'autorité sur elle. Distante avec les homme, elle refoule son besoin de s'affirmer dans un conformisme alarmant. Sous l'apparence dure qu'elle se donne, la rêveuse qu'elle est écrit son journal intime en parlant de Simon avant leur mariage et elle se dit encore parfois qu'elle pourrait le retrouver. Dépendante affective, elle n'est pas une idiote malgré qu'elle a absolument besoin d'un homme fort pour être capable de se relever. Elle est mal à l'aise de parler. Mais c'est un médecin excellent qui par sa grande écoute et sa patiente extraordinaire cherchera en continue la satisfaction de son résident. Mais as-t-elle l'étoffe de la chirurgienne qu'elle rêve d'être?

▬ Quand vous me regardez, qu'est-ce que vous voyez? Sans aucun doute, vous verrez une petite princesse excentrique aux grands airs très nobles. Moi, quans je me regarde, je vois la fille qui ressemble tant à cette mère qu'elle a idéalisée pendant des années. Du haut de son mètre soixante centimètres et de son petit quarante cinq kilogrammes, elle tente sans cesse de se prouver qu'elle a le droit d'exister. Être de petite taille dans un monde de grands, ce n'est pas toujours facile. Je vois aussi la fille qui déteste particulièrement son corps, mais en aimant ces courbes douces qu'elle aborde. Belle et mince mais bien présente et vivante. La jeune demoiselle que vous ne remarquerez probablement pas arborde une peau blanche comme la neige qui laisse voir par endroit des veines bleutés, le genre de peau qui refuse toute tentative de bronzage. Telle une poupée de cire, mes joues sont roses très pâles. Pour rajouter au style de poupée, j'aborde une grande touffe de cheveux blonds frisés qui descends à l'épaule pour l'instant. Mais pour faire changement, j'aime bien les applatir. Un petit nez rond et remonté, des traits très doux et des lèvres minces sont les traits de son visage. Mais vous remarquerez sans aucune hésitation le regard brun calme, mystérieux et surtout très triste bordés par une tonne de cils noirs. BCBG dans son style vestimentaire, elle se fond encore plus dans la masse. Elle aime les couleurs vives mais majoritairement le rouge et le noir qui sont les couleurs qu'elle a longtemps abordée. Mais sous cette apparence de jeune femme à l'écoute de la mode, il y a celle qui cache le plus son corps à cause des cicatrices que j'ai et que je refuse d'admettre.

▬ De retour à Seattle après sa longue réadaptation, elle ne connait pas beaucoup de monde ayant perdu le contact qu'elle avait une majorité de ces contacts durant son absence à New York. Elle est connue de certains des médecins du Seattle Grace qui l'ont suivit dans son traumatisme avant son transfert vers New York, mais elle aura tendance à tenter de les fuir pour ne pas parler de l'incident. Sinon, elle connait Lily Rose Sutterley qui était l'avocate qui la représentait dans le procès qu'elle a entamé contre son mari. Simon, son conjoint qui deviendra sous peu son ex-mari était un homme violent et froid. Il l'a asséné de plus de quinze coups de couteaux avant de réaliser ce qu'il faisait. De lui, elle ne parle jamais. Mais elle réagit excessivement à cause de la présence des hommes autour d'elle à chaque fois. Tessa Kostas a aussi une importance importante dans sa vie. Meilleure amie de la jeune femme, c'est la propriétaire du duplex qu'elle partage avec le commerce de la pâtissière. Elle arrive au Seattle Grace en espérant refaire sa vie et être capable de retisser des liens et peut-être même tomber en amour à nouveau.


Your Life,
▬ .::. Il y a d’abord Liberty .::.
Le Bronx new-yorkais n’est pas l’endroit rêvé pour voir le monde. Ceux qui y naissent ont deux choix : se résigner à son sort et vivre dans une misère clichée pour une grande ville américaine ou se battre jusqu’à la fin de sa vie en espérant qu’un jour la magie opère et que l’on se retrouve libre comme l’air au bout de plusieurs années de longues batailles. Pourtant, en ce mardi pluvieux, le 8 mars 1983 si la précision nous est permise, Dana Lang contemple sa petite fille couchée dans un incubateur dans les soins intensifs de l’aile pédiatrique de l’hôpital du Bronx. À cet instant précis, la jeune mère de vingt-sept ans se sent perdue. « Quelle gaffe ai-je fais en la gardant ». Tout est arrivé si vite et le présent tel qu’elle le connaissait n’existait plus. Il n’était plus que poussière. Voilà qu’elle entrait dans une ère nouvelle, maintenant que ce petit bout de femme avait vu le monde, deux mois et demi trop tôt, elle savait les risques qu’encourait une grossesse avec son état de santé précaire. Cet enfant a l’air si fragile, trop fragile. « Comment on l’appelle? », demande le père, Justin Nelson Junior, assis dans un fauteuil à côté de la couveuse en fixant son premier enfant. Dana prend une longue respiration en essayant d’ignorer sa propre douleur. « Liberty… Liberty Destiny… Parce que rien ne peut déterminer l’avenir. » Finit-elle par murmurer en se disant qu’elle n’aurait peut-être jamais le droit de voir grandir sa fille.

.::. Dont le passé est constituée d'étrange hasard .::.
Rien ne prédisposait Dana à tomber amoureuse de Justin. Rien ne prédisposait Justin à demander la main de Dana. Pourtant, l'histoire a bien commencé ainsi. Le chaud soleil du premier juillet, une jeune famille avait trouvés refuge dans un appartement du Bronx. Ironiquement ou coup du destin, la famille Lang et la famille Nelson s'étaient retrouvées à partager le même pallier du même bloc appartement situé au plein coeur d'un quartier dangereux. C'était ainsi que Dana âgée de 15 ans avait rencontré Justin alors qu'elle était accotée sur la barrière métallique des marches cigarette à la main. Personne n'aurait cru que la jeune adolescente en pleine révolte s'enticherait avec le jeune premier de classe. Pourtant, tel a été le cliché. L'aventure qui donnait à la naissance de Liberty était un fruit du hasard, d'une bouteille d'alcool et d'une bague de fiançailles. Lorsque vous posez la question à Justin : Qu'est ce qui vous a séduit chez Dana? Il vous répondra que c'était son originalité, son individualisme, sa créativité et son manque de respect des lois. Poser la même question à Dana sur Justin, elle vous répondra que ce qui l'a séduit c'est son classicisme, son romantisme, son esprit d'équipe et son grand respect de tout ce qui l'entoure. La preuve que les contraires s'attirent.

.::. Justin .::.
Il est né en 1957 dans Manhattan. À une époque totalement réservé aux hommes et à sa propre liberté, Justin avait devant lui un monde de richesse inouï. Ce qui mena Justin dans le Bronx fut une longue suite d’échec financier. Il fallait comprendre que le jeune homme venait d’une famille relativement aisée dont le père avait une boutique. La faillite de la boutique en janvier 1971 attira la famille de quatre enfants dont Justin était l’ainé dans une succession d’appartement miteux par-dessus appartement miteux. Le tout de mal en pis. Jusqu’au jour où il embrassa Dana Lang sur le pallier qui séparait le 203 et le 204. Ce jour précis, un matin frisquet de l’hiver 1975, il sut qu’elle était la bonne pour lui. À l’aube des années hippies, il entamait des études en médecine dans le but de sauver de la vie des gens qui avaient une importance capitale pour lui. Un an et demi plus tard au beau milieu d’une manifestation, il demandait à sa petite amie s’il voulait bien marier l’homme en pleine recherche d’équité et de liberté. S’opposant à la guerre au Viêt-Nam et voulant changer le monde, il était le modèle de l’homme immature.

.::. Qui dit que le temps arrange tout .::.
Justin serrait sa petite fille dans ses bras. Retour à l'hôpital, encore une fois du côté famille du patient. Dana était tombée dans les escaliers et son état de santé précaire coutait cher. Il avait beau lui dire qu'il fallait qu'elle fasse attention, que son coeur avait des problèmes,... Dana s'entêtait. Mais cette fois-ci en 1985, plus rien ne serait pareille. Le coeur de Dana était touché officiellement par une étrange maladie qui paralysait les muscles un après l'autre. Et le jeune médecin se doutais bien que plus rien ne serait jamais pareille. Mais pourtant, le romantique qu'il était s'assit sur le lit de sa femme en poussant les cheveux noirs qui tombaient sur les paupières fermées et détendues de sa femme. Quand elle ouvrit les yeux, Dana soupira doucement : « Qu'est-ce qui s'est passé? ». Pendant la demi-heure suivante, il expliqua la chute dans l'escalier, les adaptations qu'il devrait faire pour s'adapter au fauteuil roulant qu'elle devrait maintenant être ce qui, naturellement, choqua la jeune femme. Mais il finit par d'une petite voix calme : « Mais ne t'inquiète pas. Tout va s'arranger. »

.::. Et Dana .::.
Dana Lang est née en Irlande en août 1957. D'une mère irlandaise récemment veuve d'un jeune artiste décédé rapidement d'une soudaine maladie inexplicable pour les normes de l'époque et de ce même artiste. Elle immigre à l'âge de trois ans dans la recherche du rêve américain. Mais le rêve est loin d'être aussi beau. Études séparées dans une école publique, batailles pour l'égalité et pour sa liberté, est-il étonnant de voir que la jeune femme se révolte à l'âge de quinze ans? En 1971, elle rêve d'occuper ces places qui sont réservés aux hommes. Fumant la cigarette et refusant de se soumettre aux autres, elle rencontre l'amour inconditionnel dans les bras de Justin avec qui elle se fiance en 1975 et qu'elle épouse en 1978. Pourtant, dans cet air de jeunesse, hors de question d'avoir des enfants, elle est en train de finir ces études en soins infirmier, son but : Exceller dans un domaine féminin, faute de ne pas avoir accès à la place dans une faculté masculine. Mais pourtant, à l'âge de vingt-cinq ans, elle savait qu'il y avait quelque chose qui ne sonnait pas correcte dans sa santé. Les absences qu'elle avait, ces chutes étranges et ces tremblements qui la prenaient.

.::. Qui a besoin d'une aide constante .::.
En deux ans, l'état de santé de Dana se réduisit terriblement. Réduite à une chaise roulante, puis branchée sous oxygène constamment. Les entrées et les sorties de l'hôpital furent de plus en plus longue et de plus en plus fréquente. Elle se battait contre la mort à cause de sa petite fille de bientôt trois ans, qui l'attendait à la maison avec ces grands rires et ces jeux d'enfants. Le pire se produisit deux semaines après les quatre ans de Liberty. Soudainement, le coeur de Dana cessa de battre et personne n'était là pour l'aider, personne n'était là pour appeler le 9-1-1. Et voilà que la famille Nelson telle que l'on la connaissait explosait brusquement.

.::. Il y a aussi Samuel .::.
Nerveusement, un jeune homme de trente ans fait les cents pas. Pendant des années, il avait pensé à comment il se sentirait alors qu'il attendrait en uniforme derrière les grandes portes de chênes de l'église. Il avait toujours su qu'un jour, il serait un révérend. Il avait fait ça pour pouvoir vivre émanciper de ces parents, chose qui ne leur avait pas plu. Mais le révérend Beckett avait choisi ce qui lui avait plu, en ignorant ce que les autres pensaient, il avait suivi Sa voie, celle que le Seigneur lui avait dicté. Il savait que c'était la bonne, même s'il était jeune pour être un prêtre. Il se rappellerait pour toujours de ce premier jour, de ce 13 mai 1981 où il s'était fait donner sa paroisse et où il aurait sa place. Pourtant, ce n'était pas dans un milieu favorisé... mais n'était-ce pas dans un milieu comme les ruelles de Chicago qui l'avaient vu grandir et hésiter.

.::. Qui croit démesurément .::.
« M’sieur, pourquoi mama patie? Pass’que papa dit vous savez.», voilà la première fois où Monseigneur Samuel Beckett rencontra la jeune Liberty Destiny Nelson. C'était une toute petite fille de quatre ans aux cheveux sombres en bataille qui s'était approché de lui avant qu'il ne rentre dans le confessionnal. De sa petite main, elle avait pointé d'un doigt un homme athlétique qui priait agenouillé contre une balustrade. Il ne savait pas si c'était la naïveté de cette petite fille ou l'étrangeté de la situation, mais il n'arriva pas à trouver les bons mots à dire à cette toute petite fille dont le père semblait visiblement ébranlé par la perte ou la disparition d'un être cher. La grande détermination qui les avait menés à l'extérieur du Bronx semblait avoir disparu avec la disparition longue et douloureuse de Dana.

.::.En ce que peut accomplir Liberty .::.
Pendant les années qui suivirent, Liberty se retrouva élevée par un père médecin bourreau de travail. Elle ne manqua de rien, sauf peut-être bien d'amour. C'est ainsi qu'est apparu la musique alors qu'elle avait treize ans. Un jour, le révérend passa chez Liberty et l'entendit jouer du piano en chantant d'une voix douce. Il tomba amoureux du talent de chanteuse de cette jeune adolescente. C'est ainsi qu'en décembre 1996, elle se trouva en tête de la chorale. Sans la musique, elle ne serait pas passée à travers le lycée. Elle était d'une timidité maladive mais c'est le révérend qui l'a encouragé à pousser à se dépasser dans la musique qu'elle jouait tous les dimanches matins.

.::. Oliver .::.
Olivier était l'une des premiers amis que dans sa timidité maladive s'était faite Liberty. Né le 15 avril 1983 dans une famille conservatrice dont les parents étaient artistes peintres, Olivier a rencontré Liberty à la première journée de garderie. C'est autour de la table de dessin un fameux 3 août 1988 que les deux enfants se présentèrent l'un à l'autre. Pour être honnête, ce fut Olivier qui fit le premier pas en venant demandé à la jeune fille si elle voulait utiliser ses crayons pour dessiner avec eux. Il était un jeune homme social à l'inverse littéral de fillette blonde comme les blés. Pourtant, la chimie entre ces deux jeunes enfants fut instantanée et puissante pendant les onze années suivantes, ni les changements d'école pour Liberty à cause des problèmes d'alcool de son père et le cancer d'Olivier ne vient à bout de les séparer. Jusqu'à ce Quatre Juillet 1999.

.::. Qui ne peut être compris de personne .::.
C'est grâce à l'aide d'Olivier que Liberty était sortie lentement de sa coquille. Et Liberty s'était éprise de lui, sans limite raciale, sans frontière religieuse. Mais le Quatre Juillet tout bascula brusquement par un téléphone qui sonna à trois heures du matin. Olivier venait de s'enlever la vie, c'était Nnenna, la mère d'Olivier qui avait trouvé le corps dans son lit avec une lettre expliquant les raisons pour lesquelles il avait choisi de commettre l'irréparable. La jeune femme est restée sur le choc pendant un instant. Pourquoi n'avait-elle pas vu ce geste venir? Qu'avait-elle fait pour qu'il s'enlève la vie? Était-ce le fait qu'elle refusait de parler aux autres? Le fait qu'elle ne lui avait pas montré assez d'amour? Liberty sera retirée de cette rêverie par la voix de Nnenna. « La lettre t'est dédiée. Il t'a écrit une lettre. Et une pour nous. » Liberty laissa tombé le combiné et décida d'aller voir. Ce fut en lisant la lettre qu'elle comprit l'homosexualité d'Olivier, sa colère, son cancer qui avait fait une nouvelle rechute et son manque de courage pour le battre. C'est à ce moment qu'elle choisit de devenir chirurgienne pour éviter de perdre les gens qui lui étaient chers et irremplacables

.::. Et Simon, le mystérieux Simon .::.
Né à Londres en 1975, Simon Parker grandit dans une famille dysfonctionnelle. Enfant courageux, entreprenant, il devient un adolescent séducteur et un adulte contrôlant aimant l'ordre et la discipline. Il quitte la maison à l'âge de dix-huit ans, trois ans après qu'il immigra aux États-Unis. Mature, il se prend un appartement et poursuit des études en littérature ce qu'il adore. C'est alors qu'il occupe un poste d'enseignant au lycée, un an après son diplôme, qu'il rencontre Liberty. Il s'entiche de son étudiante pour son côté entêtée qu'elle laisse transparaitre dans son courage. Mais leurs huit ans de différence et la relation maître-élève posent problème à la relation entre les deux.

.::. Il y a également l’amour .::.
Au bout de huit mois de flirt entre la jeune adulte de 17 ans et l'enseignant de 25 ans, ils s'engagent dans une relation sérieuse qui débuta en même temps que le bal de graduation. Le début des études à l'université encourage la relation entre les deux. Pendant les trois premières années de vie commune, ils filent le petit bonheur. Rien ne semble retenir le couple de s'aimer malgré les ragots qui couraient sur les deux. Ils multiplient la romance, les soirées romantiques, les voyages en amoureux... Est-il réellement étonnant de voir que le présent de Noël pour les 20 ans de la jeune femme? Quoi de mieux qu'une bague de fiançaille et une demande en mariage?

.::. Les études .::.
Finalement, à l'âge de vingt ans, Liberty fut admise en faculté de médecine. Travaillante, mais discrète, elle était une très bonne étudiante. Apprenant, impliquée dans sa vie étudiante, le bonheur qu'elle ressentait en étant enfin arrivée dans ce qu'elle avait rêvé de faire depuis le suicide de son meilleur ami quatre ans plus tôt. Elle n'avait qu'un seul but dans la vie, finir ces études en accomplissant tout ce qu'elle voulait. Fiancée à un homme parfait qui avait mis les voiles avec la jeune femme pour qu'elle puisse réaliser ces rêves. Il était l'homme parfait jusqu'au mariage qui changea beaucoup de choses dans leur relation.

.::. Les rêves que l’on réalise .::.
La robe était blanche comme la neige. Exactement comme Liberty en avait toujours rêvé. Elle en avait peur. Elle avait passé les trois mois de vacances de l'année 2007 à préparer ce moment de sa vie. Elle avait vingt-et-un ans et chacun des détails avait été planifiée pour ce petit mariage parfait sur le bord d'une plage entourée des gens qu'elle aimait loin de l'alcool qui avait pourri son adolescence. Devant le miroir, elle plaçait ses longues boucles platine. Dieu que Liberty était nerveuse pour le jour de son mariage, Pasteur Beckett était dehors sur la plage, à côté de son homme, entouré de leurs amis. Après, ils seraient heureux, ils seraient maris et femmes. Elle fit deux pas, suivies de ces deux demoiselles d'honneur. Dieu qu'elle se sentait prête à épouser son homme avec qui elle filait le parfait bonheur à Seattle. Elle s'avança vers l'homme blond aux yeux bleus, persuadée qu'elle faisait le meilleur geste de sa vie.

.::. Et les états d’âmes .::.
Si avant le mariage tout semblait parfait entre le jeune couple. Le mariage a changé quelque chose entre Simon et Liberty. Une froideur entre les deux personnes. Elle ne savait pas ce qu'il y avait. Mais il y avait quelque chose de froid et d'inquiétant qui s'était installé dans l'âme de Simon. Dans ses regards, Liberty percevait de la haine comme si elle l'avait faite prisonnière d'un univers. Elle avait peur maintenant de l'homme qu'elle avait aimé. Et l'humeur sombre du jeune mari déteignait sur la jeune femme qui commença à se couper lentement de ces amis à cause de la jalousie de son mari. Et la violence s'inséra dans leur vie comme un cancer, se faufilant dans les silences, pourrissant les mots d'amours, gangrenant la sexualité.
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Liberty Destiny Nelson
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MessageSujet: Re: .::. Liberty Destiny Nelson : Broken Dreams .::.   Ven 6 Aoû - 23:48

Your Life,
▬ .::. Il y a surtout la vie .::.
Janvier 2009. Pour marquer la nouvelle année, la jeune femme organise une grande fête à la maison. Entre les deux amoureux, beaucoup de choses ont changé. Le silence s'est imposé. Le chant n'a plus sa place. La violence de Simon a creusé un vide entre les deux adultes. Liberty a peur de le choquer, de le blesser. Alors, dans la maison, elle respecte la loi du silence. Pourtant, pour quelqu'un de l'extérieur de la famille, il n'y avait rien qui clochait entre les deux. Mais pourtant, si certains avaient su ce qui allait arriver le 14 février 2009, ils auraient probablement changé leur discours. Ils auraient moins envié le bonheur plastique qu'affichait Liberty en public, l'énergie qu'elle mettait à dire qu'elle était heureuse dans son mariage. Si certains étaient intervenus que serait devenue la jeune femme? Tous ces cris qu'elle avait lancés silencieusement et qui n'avaient pas été entendus par des amis qui étaient proches d'eux. Le tout commença avec la grossesse qui n'était totalement pas prévue de Liberty qu'elle choisit d'annoncer en ce 10 janvier 2009, juste avant le retour en classe de sa dernière session de faculté.

.::. Pleine de fragilité.::.
Le 14 février 2009, l'alcool avait coulé à flot dans la maison. Pour oublier les blessures, Simon avait bu. Il y avait quelque chose de lourd dans la maison. Quelque chose de malade et de destructeur. Ce jour-là, il y avait de la chaleur. Il y avait cette peur. Simon s'approcha de Liberty qui n'était pas dans l'énergie pour réussir à avoir envie d'une relation avec lui. C'est alors que les coups pleuvaient pour une trop nombreuse fois. Le tout commença par une gifle : « Je t'ai marié pour que tu me fasses du bien ». Plusieurs choses, dans son regard, étaient effrayantes. Liberty poussa une plainte en se refermant sur elle-même. « J'en ai pas envie. J'ai la nausée à cause du bébé. » s'entendit-elle murmurer d'une petite voix brisée en mille et un morceaux. D'autre coups tombèrent en rafale, dont un qui aurait atteignit la tête assez profondément pour la sonner. Il aurait raison d'elle. Pensa-t-elle. Elle craquerait un jour ou il la tuerait. Liberty poussa une plainte quand elle sentit ses vêtements tombés : « Maintenant on va jouer » dit une voix caverneuse. Où était passé la voix douce et romantique de l'homme qu'elle avait marié quatre ans auparavant? Où était-il parti? Quand était-il mort? Voilà qu'elle fut les pensées qui lui traversèrent la tête pendant que le corps de Simon s'insérait dans son corps et qu'elle se débattait en criant. « Tu vas te taire », finit-il par hurler Simon en prenant une arme blanche et en l'insérant en elle. Sitôt, elle se tue. Réalisait-il ce qu'il faisait? Il se détacha brusquement réalisant l'erreur, se leva et partit de la maison. C'est en tremblant, en sang, couverte de plaies ouvertes comme fermées qu'elle se rendit à pied au Seattle Grace Hospital en s'écroulant sitôt qu'elle eut passé les portes. Inconsciente et ensanglantée, mais l'âme meutrie.

.::. De bouleversements .::.
Quand Liberty Destiny Nelson ouvrit les yeux, elle crut qu'elle était morte. Puis en reconnaissant le plafond blanc typique des hôpitaux, elle paniqua. Non. Ce n'était pas supposé se passer comme ça. Ce n'aurait pas dû être un autre homme que son mari qui aurait dû être assis à côté d'elle. Son agresseur n'aurait pas dû être son mari. Elle aurait dû être libre. Libre d'exister sans avoir peur. Elle ferma doucement les yeux. Priant pour que tout change. Cela n'avait pas de sens. Aucun sens. Elle tenta de s'asseoir dans son lit, mais ce fut une infirmière qui vient la retenir. « Qu'est-ce que je fais ici? », murmura la jeune femme. « Mon bébé... mon bébé va bien hein? ». Le regard de l'infirmière en dit davantage qui ne devait être sensé en dire. Il y avait la douleur d'avoir à annoncer la nouvelle. D'une voix douce, l'infirmière dit qu'elle allait appeler un médecin que ce n'était pas son boulot d'annoncer les nouvelles aux gens. Liberty sut à cet instant que la douleur n'était rien face à ce qu'elle allait ressentir quand les médecins allaient parler. Combien de temps avait-elle perdue dans les soins d'urgence? Près de deux mois de sa vie s'étaient envolés en fumée à cause des nombreuses blessures à la tête et plusieurs autres pour qu'elle puisse être normale.

.::. Et d’apprentissage .::.
Il lui fallut réapprendre à vivre, réapprendre à aimer. Mais avant tout, il fallut qu'elle réapprenne à marcher. La longue cicatrise qu'avait laissé Simon sur son corps partait du haut de son sein et descendait jusqu'à la jambe. Une longue entaille profonde qui avait dû prendre des semaines à réparer, mais qui laissa des marques plus profondes dans l'âme de la jeune femme qui ne pouvait plus aimer de la même manière et marcher de la même manière. Mais elle avait appris de ces erreurs. Tout le long de son séjour à l'hôpital, elle n'avait pas parlé de ce qui l'avait mené dans cet état. Elle n'avait pas parlé de la peur dans laquelle elle avait évolué pendant quatre ans. Elle n'avait rien dit qui ne puisse l'incriminer son mari. Il n'avait pas fait un geste pour la retrouver. Elle n'avait pas parlé de la blessure à la tête, de la perte de son bébé. À toutes les personnes qui avaient voulu l'aider, elle avait refusé de leur parler. Elle avait repoussé les mains, murée dans un silence profond, contemplant jour après jour la colère d'un homme. Elle n'avait parlé qu'une seule fois de son histoire à une policière parce qu'elle avait besoin d'aide pour ne plus qu'il ne puisse faire mal à personne. En septembre 2009, elle fut déclarée intacte et recommença à mener une vie normale.

.::. Il reste encore à apprivoiser cette vie.::.
Sortie de l'hôpital, ayant porté plainte contre son mari qui se retrouva condamnée en prison... Liberty se retrouva libre pour la première fois depuis son mariage, quatre ans auparavant. Cette liberté effraya la fille qui en avait pourtant hérité comme prénom. Nerveuse de voir ce qui lui arrivera, elle recommença ses études dès que sa réhabilitation soit complétée. Elle avait, par contre, gardé de sa relation avec Simon une incapacité à tisser des liens avec des hommes et une peur morbide de la violence. Une fois qu'elle fut sur et certaine qu'il était à l'ombre pour une bonne dizaine années, la jeune femme fit le ménage dans leur appartement, donna l'ensemble des affaires qui appartenaient à Simon avant de se redonner les clefs et de se louer un magnifique petit loft avec un piano.

.::. Une vie que l’on choisit .::.
« Ta violence a coûté la vie de notre bébé. C'est beaucoup trop cher payer. Maintenant je veux ma liberté. Celle que tu m'as interdite et décriée. C'est à moi de décider ma destinée.». Les mots que la jeune femme écrivait sur une petite feuille, ils avaient été durement penser. La dernière fois qu'elle avait vu Simon, c'était au procès. Elle avait joint au papier, les papiers du divorce. Il était question de sa liberté. Son mariage lui avait coûté la vie de son bébé et presque sa carrière pour laquelle elle avait travaillé pendant trop longtemps pour laisser tomber pour un homme qui l'étouffait. Dans deux semaines, elle commencerait son internat, celui qu'elle aurait dû commencer en septembre si elle n'avait pas été forcer de traverser des séances de réhabilitation à cause de cette agression gratuite et brutale. Et elle espérait de tout coeur qu'elle serait à Mercy West plutôt qu'à Seattle Grace, ce qui n'arriva pas.

.::. Pas une que l’on se contente de subir .::.


« Quelques détails croustillants... »
.





    © inconnu
"On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures. Je ne suis pas d'accord les blessures demeurent intacts avec le temps. Notre esprit, afin de mieux se protéger, recouvre ses blessures de bandages et la douleur diminue mais ne disparait jamais."


.


    ▬ Une identité, pseudo identité ? iBianca
    ▬ Fille ? Garçon ? Sans zizi définis ? Fille
    ▬ Donnes nous ton âge grand fou. 17 ans
    ▬ Ta maison elle a atteri où ? en été, à Saint-Paul d'Arbotsford, Québec, Canada en hiver, Montréal, Québec, Canada
    ▬ Ton ship favori dans Grey's Anatomy . ceci est une question piège... Avant c'était Izzie et George mais je dirais Christina
    ▬ Ta couleur préférée ? ROZEUHHHHHH
    ▬ Tu penses venir nous voir souvent ? Relatif à l'école
    ▬ Une remarque à faire sur le forum ? L'écriture devrait être écrite en noir plutôt qu'en brun.
    ▬ Un exemple de RP
    Spoiler:
     

    ▬ Le code du règlement
    Spoiler:
     

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Mikael Ludwitz
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MessageSujet: Re: .::. Liberty Destiny Nelson : Broken Dreams .::.   Ven 6 Aoû - 23:54

bienvenue je te valides tu peux commencer à jouer sur le forum. Surtout une règle amuse toi bien
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MessageSujet: Re: .::. Liberty Destiny Nelson : Broken Dreams .::.   

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